Nouveauté sur Linkedin : De nouveaux onglets de statistiques sur la page entreprise

Mis en avant

Vous constaterez en cliquant sur votre page « Entreprise » Linkedin, que 3 nouveaux onglets ont été rajoutés (dans l’interface d’administration). Cette nouveauté vous éclairera davantage notamment à propos de vos diverses statistiques et informations.

En effet, ces onglets vous donneront des informations bien précises telles que :

– le taux d’intérêt des entreprises pour la votre, ces 7 derniers jours
– les données démographiques de vos contacts,
– les consultations de la page,

Premier onglet: statistiques sur les personnes qui suivent

Deuxième onglet : statistiques

Troisième onglet : informations

En somme, toutes ces nouvelles informations pourront sûrement contribuer au développement de votre page car elles vous permettront de vous corriger et d’y modifier certains éléments en fonction des résultats. Les statistiques sont essentielles pour vous permettre de connaître votre cible et ainsi de vous ajuster en fonction de votre public.

Faites-y un tour au moins une fois par mois, cela ne peut que vous être que bénéfique!

Dis-moi sur quel média social tu es, je te dirai qui tu es…

Du point de vue de la communication, les médias sociaux sont à même de remplir deux rôles non exclusifs l’un de l’autre : développer un réseau et une image. Cette image, il est possible de la construire pour un compte personnel autant que corporatif. Les médias sociaux ont en effet vu l’émergence de ce que les anglophones appellent le Personnal branding, autrement dit le marketing personnel. Cette démarche consiste à développer une stratégie d’image personnelle pour généralement vendre ses compétences. Dans le cas corporatif ou personnel, le choix du média importe lorsque l’on veut développer une image cohérente. Explication.
Attachons-nous à trois des plus importants médias sociaux : Facebook, Twitter et Linked In. Chacun a développé sa propre image, ses propres activités et par conséquent son propre public.

Ainsi, Facebook, qui est le média le plus populaire et le plus utilisé des trois, a une image singulière. S’il est incontournable d’être sur Facebook aujourd’hui, y développer une image corporative solide est difficile : la réputation du média est très liée aux messages à caractère particulièrement personnel que l’on peut y trouver. Le mélange entre l’anecdote personnelle et l’image corporative est loin d’être évident, et cela demande une robuste vision pour communiquer de manière appropriée et ciblée sur ce média. La flexibilité du média permettra néanmoins de faire directement valoir ses créations, qu’elles soient musicales, visuelles, écrites. En ce sens, bien utilisé, Facebook est une plateforme riche pour partager ses activités.

 Twitter est souvent associé, non sans raison, au monde numérique et créatif : une grande communauté de designers, graphistes, communicants, journalistes, professionnels du marketing et programmeurs se retrouve sur cette plateforme. C’est donc un média potentiellement intéressant pour développer une vitrine professionnelle si l’on œuvre dans un de ces secteurs d’activité. Vu la nature de Twitter (messages courts, échange de liens, etc…), cela suppose de pouvoir renvoyer à un blogue, un site Internet ou d’autres plateformes numériques, en plus d’être à l’affût des dernières tendances.

Linked In est un média résolument professionnel. À mesure que ce support s’est développé, le nombre de secteurs d’activités couvert s’est lui aussi étayé. Pourtant, l’image de la plateforme reste principalement associée à des emplois conventionnels, de niveau cadre. Les entreprises cherchant des employés qualifiés se retrouvent sur Linked In, de même que des personnes avec un niveau d’études supérieur ayant une certaine expérience en entreprise.
Comme on peut le constater, chaque domaine d’activité conduira à privilégier un média plutôt qu’un autre, pour bâtir une image solide et cohérente sur les médias sociaux, que cette image soit personnelle ou corporative. Reste que, pour toute image, un souci de présence globale doit être conservé, ce qui nécessite certaines dépendances. Ainsi, il faut garder à l’esprit qu’occuper les médias sociaux ne dispense pas d’une présence numérique plus traditionnelle : elle est normalement là pour la renforcer.

Deux raisons pour (ne pas) se lancer sur les médias sociaux

 Une présence sur les médias sociaux semble aujourd’hui s’imposer pour la grande majorité des entreprises, et ce pour deux raisons. La première, c’est la pression de la concurrence. Si toutes les entreprises développant des produits ou des services proches ou identiques des miens ont des comptes Twitter, Facebook ou autre, alors il m’incombe de suivre la démarche, et d’ouvrir mes comptes. Du moins, c’est ainsi que la question est souvent abordée. Or ce raisonnement n’est pas totalement correct. L’activité de mes concurrents sur les médias sociaux est peut-être déplorable. Dois-je donc les suivre sur ce chemin? Nous conviendrons tous que non. La question à se poser est bien plutôt la suivante : en quoi cela peut-il être bénéfique à mon entreprise, qui a sa propre image, sa propre organisation, sa propre démarche, qui en somme est singulière?

La deuxième raison est la suivante: ça ne coûte rien, et c’est facile. La preuve? J’ai un compte Facebook, 153 amis. Donc avec ma firme, je vais bien pouvoir atteindre le millier d’amis en quelques semaines. Eh bien non. La réalité est bien différente. Raconter à ses amis la soirée de la veille et montrer les photos de ses vacances dans le sud est une chose. Se lancer dans de la communication corporative en est une autre : il y a une image en jeu. Et si cela prend un bon couple d’années pour en construire une séduisante pour des clients potentiels, cela ne prend que quelques semaines (voir quelques heures!) pour la réduire à néant. Les médias sociaux sont des supports de communication institutionnelle, si on les utilise comme tels. Et la gestion d’une image corporative ne passe pas par les mêmes compétences que le fait de rester en contact avec ses amis. Ce n’est donc pas facile : cela suppose une stratégie, une présence très régulière, une mise en ligne de contenus pertinents à l’égard de la stratégie globale de l’entreprise et de son image. D’où des compétences spécifiques. D’où un coût.

Il est toujours possible d’ignorer ces constats et de se lancer. Après tout, se lancer en affaire c’est déjà prendre des risques. Et fort heureusement, les comptes « entreprise » initiés sur les médias sociaux, puis laissés à l’abandon, sont plus nombreux que les entreprises ayant mis la clef sous la porte…

Pour approfondir sur le sujet :
« Les médias sociaux expliqués à mon boss » – édité par Kawa